Excès de vitesse entre 30 et 40 km/h : sanctions réelles

Je roule à 35 km/h dans une petite rue que je connais par cœur, quand tout à coup, un vélo déboule à contre-sens, sans prévenir. Mon réflexe : freiner sec, mais j’ai été un peu surpris, j’avoue, surtout que je n’avais pas vraiment vérifié mes rétros. La voiture vibre, j’ai senti l’odeur de poussière mélangée à celle d’essence, la journée était chaude, et je me suis dit que j’ai raté une étape, que je suis peut-être un peu fatigué. La pirate à 40 km/h, ça ne paraît pas méchant, mais là je me demande si ça va être encore toléré avec les nouvelles réglementations. En même temps, je pense aussi à ces futurs contrôles, et ça me rappelle que, bientôt, même à 30 ou 40 km/h, il faudra faire gaffe : la loi change, et 2025 pourrait tout chambouler dans notre quotidien.

Le contexte et les enjeux

Vous savez quoi ? Rouler un poil trop vite, genre 30 à 40 km/h au-dessus, c’est plus fréquent qu’on croit. En 2024, on a tapé dans les 510 000 infractions rien que sur ce créneau. Oui, ça peut paraître anodin, mais en fait, c’est un vrai piège. Parce que l’automobiliste moyen, lui, il pense juste avoir appuyé un peu plus que de raison. Mais attention, la sanction peut vous tomber dessus plus vite que prévu.

Souvent, on fait l’erreur de se dire que ces excès ne sont pas graves, surtout sur route rapide ou en ville. Mauvaise pioche ! Les conséquences, elles circulent pas que sur le papier : zéro point en moins c’est rare, et la répression devient plus serrée. Les radars ? Ils sont de plus en plus malins, avec moins de marge d’erreur pour flasher. Pas la peine de rêver, ça rigole plus.

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Là où ça devient vraiment chaud, c’est avec la nouvelle loi de 2025. Les autorités n’ont plus envie de rigoler. Elles veulent responsabiliser au max et serrer la vis, surtout quand vous êtes récidiviste ou que ça se passe dans un contexte délicat. Plus de radars, un accès simplifié aux points de permis, et un moindre espoir de clémence. Moralité : prenez vos précautions, parce que si vous ne connaissez pas bien les règles, la galère vous guette, : financièrement et dans votre vie quotidienne.

Guide technique : sanctions et processus en détail

Pour 30 à 40 km/h au-dessus de la limite, le barème est clair : 135 € d’amende, 3 points en moins sur le permis, et parfois une suspension pouvant aller jusqu’à 3 ans. Mais attention, la suspension, c’est pas automatique comme certains le pensent. Ça dépend de où vous étiez (en ville ou pas), si vous avez déjà eu des soucis, ou si vous étiez au téléphone ou avec un taux d’alcool.

La vraie affaire commence quand vous recevez le PV. Là, vous avez un délai pour contester. Et croyez-moi, si vous avez le moindre doute sur la mesure (radar mal placé ou mauvais temps par exemple), faut foncer. Tant que vous validez pas le PV, pas de points tirés ni d’amende encaissée. Parfois, vous pouvez même faire un stage de sensibilisation à vos frais pour regagner quelques points avant de perdre le permis. Pas mal comme coup de main, non ?

Puis il y a le contrôle en lui-même. Selon que ça soit un radar fixe, mobile ou tronçon, la contestation n’a pas le même poids. Et même sans suspension immédiate, il n’est pas exclu qu’un juge vous convoque si votre comportement est jugé dangereux. Là, il peut décider d’alourdir la sanction, confisquer le véhicule ou, si vous êtes premier excès et sans danger, calmer le jeu avec une suspension courte voire zéro. Tout est question de contexte.

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Les coûts cachés et le budget réel à prévoir

On va pas se mentir, la contravention de base, 135 €, c’est déjà un coup dur. Mais là où ça pique vraiment, c’est dans les frais annexes. Perdre 3 points, ça vous met souvent dans l’obligation de faire un stage de récupération, qui coûte entre 200 et 250 €. Et si c’est la suspension, préparez-vous à régler les démarches administratives pour récupérer votre permis : duplicata, examens médicaux, voire visite psychotechnique. Comptez entre 100 et 300 €, sans rigoler.

Et ce n’est que le début ! Sans permis, il faut louer une voiture avec chauffeur, prendre les transports en commun, ou quémander un coup de pouce. Résultat : des frais cachés, du temps perdu, sans parler du stress. Pour les pros, la perte temporaire du permis, c’est parfois mise à pied ou pire, rupture de contrat. La galère financière peut vite devenir un cauchemar.

Si vous rechutez ou que la situation est plus grave, attendez-vous à des suspensions plus longues, voire carrément une invalidation du permis. Et pour les chauffeurs pro, ça peut signer la fin de la carrière. Sans oublier le choc psychologique qui va avec : peur de remettre les clés sur le contact, pression familiale, tout passe par là, et ça coûte aussi… souvent à votre charge.

Les erreurs fréquentes à éviter : conseils d’expert

Alors, la plus grosse erreur ? Croire que pour 30-40 km/h, c’est direct amende, zéro point et suspension. Oui, ça arrive, mais souvent, des leviers existent pour limiter la casse. Le truc, c’est de ne pas traîner quand vous recevez le PV. Contestez vite, c’est crucial. Des fois, un vice de forme ou un radar mal homologué, et hop, la relaxe est possible.

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Autre piège courant : penser que ça n’a pas d’impact sur la durée. Faut savoir que chaque infraction diminue votre capital points. Beaucoup attendent la suspension pour faire un stage, alors que c’est mieux de l’anticiper dès que vous sentez que ça coince. Aussi, ne faites pas l’économie d’une convocation au tribunal. Parfois, défendre sa cause devant le juge sauve des points ou raccourcit la suspension.

Et puis le dernier point, souvent sous-estimé, c’est la gestion humaine de la sanction : le stress, la réorganisation de votre vie sans permis, les difficultés au boulot. Être prêt, connaître les démarches, prévoir les coûts et savoir où aller chercher de l’aide, ça évite de sombrer et ça protège votre avenir au volant.

Comparatif pratique : sanctions selon le type d’infraction (2025)
Type d’excès de vitesse Amende forfaitaire Retrait de points Suspension de permis Autres conséquences
Inférieur à 5 km/h 68 € 0 Aucune Aucune (depuis 2024, plus de retrait de points)
Entre 5 et 20 km/h 68 € à 135 € 1 Rare, pour récidive ou aggravation Possible majoration en cas de zone protégée
Entre 20 et 30 km/h 135 € 2 Rare Stage de récupération conseillé dès cumul de points
Entre 30 et 40 km/h 135 € 3 Jusqu’à 3 ans (optionnelle selon contexte) Stage de sensibilisation conseillé, frais annexes possibles
Entre 40 et 50 km/h 135 € 4 Jusqu’à 3 ans, plus fréquent Obligation de restitution du permis, suivi judiciaire renforcé
Supérieur à 50 km/h 1 500 € (délit) 6 Jusqu’à 3 ans, souvent immédiate Immobilisation du véhicule, comparution devant tribunal, peines complémentaires

FAQ

Quelles sont les sanctions pour un excès de vitesse de 35 km/h ?

Simple : 135 € d’amende, retrait de 3 points, et une suspension pouvant aller jusqu’à 3 ans. Mais sachez que la suspension n’est pas automatique. Tout dépend du contexte de l’infraction et de votre historique.

Combien de points sont retirés pour un excès de vitesse entre 30 et 40 km/h ?

Vous perdez 3 points sur le permis. Mais attention, ça ne s’applique qu’après le délai de contestation et la validation du PV. Ne vous endormez pas sur vos lauriers !

Peut-on contester une amende pour excès de vitesse de 30 km/h ?

Oui, et c’est même recommandé si vous avez un bon argument (radar mal calibré, conditions météo, etc.). Contestez rapidement en suivant la procédure indiquée sur le PV. Un coup de main juridique peut vraiment aider.

Quelle est la durée de suspension du permis pour un excès de vitesse de 40 km/h ?

Jusqu’à 3 ans, mais en règle générale, ça tourne plutôt autour de quelques mois, voire pas de suspension du tout si vous n’avez rien aggravant. Tout dépend du contexte et de la décision du juge.

Les sanctions pour excès de vitesse sont-elles les mêmes en agglomération et hors agglomération ?

Côté amende et points, c’est pareil. En revanche, la suspension est plus fréquente en ville, dans les zones protégées ou sur des routes à risque. Le lieu, votre dossier et les circonstances pèsent lourd dans la balance.

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